Lai Tran | Responsable Production Simataï Vietnam

Nous poursuivons la découverte de notre équipe internationale avec Lai Tran, Responsable de Production dans les locaux de Simataï Vietnam.

Focus sur : Lai Tran, Responsable de Production au Vietnam

Aujourd’hui, nous vous proposons de partir à la découverte de l’un des membres de notre équipe vietnamienne : Lai Tran, Responsable de Production ! Depuis qu’il nous a rejoints en mai 2020, Lai s’est bien adapté dans une industrie qui était nouvelle pour lui. Rigoureux et surtout dévoué, découvrons plus en détail qui est Lai.

Quel est votre parcours ?

Si j’ai suivi une formation plutôt orientée management avec un cursus d’école de commerce (Master 2), j’ai toujours été enthousiasmé par l’art du détail. Dans un programme d’échange et un objectif de découverte de mes origines, j’ai terminé mes études au Vietnam.

Après avoir été diplômé, j’ai enchaîné avec le métier de créatif en publicité où j’ai pu pleinement développer ma précision en créativité conceptuelle et visuelle. Pendant 5 ans, j’ai ainsi pu apprendre à mener des projets avec succès jusqu’à atteindre le rang de créatif senior. Après divers projets publicitaires, mais aussi dans la musique et la mode, me voici donc lancé dans un autre type de visuel : la postproduction photographique.

Quand il y a du détail à apprécier, corriger, peaufiner, je suis le premier intéressé !

Comment décririez-vous votre travail ?

J’ai intégré l’équipe de Simataï Vietnam en mai 2020. J’ai pour responsabilité de veiller au bon fonctionnement de la production des équipes vietnamiennes. Je guide les équipes (en particulier team leaders et QCs) sur la bonne compréhension des CDCs client et leur bonne application. Je suis aussi chargé du rythme de la production, de la productivité des opérateurs, de leur plan de formation et du respect des deadlines client.

Aux côtés de Stéphane Ledoux, j’apprends à améliorer mes compétences en management. Avec sa confiance, je suis en charge du développement d’un studio d’édit vidéo. Je m’assure du recrutement des opérateurs et les guide dans leur travail d’édition et de graphic motion. C’est une nouvelle activité qui m’intéresse tout particulièrement, car j’ai déjà dirigé des projets personnels dans la vidéo. Nous cherchons actuellement à développer ce département en accueillant plus de compétences dans l’équipe (expert en after effect, colorist, etc.).

Je m’occupe également de divers projets, dont celui de développer notre programme RSE, en trouvant des partenaires au Vietnam et en développant notre activité de solidarité sociale et écologique qui n’en est encore qu’à ses débuts.

Je suis responsable du relai des informations entre le Vietnam et la France afin d’assurer que nos équipes progressent dans la bonne direction. Chaque semaine, nous faisons un point entre les équipes vietnamiennes, tunisiennes et parisiennes. J’apprécie tout particulièrement la connexion que nous avons entre les différents pays et les progrès que nous pouvons faire ensemble grâce à nos échanges.

Pour vous, Simataï c’est…

Simataï c’est une entreprise où l’on s’entre-aide et on se respecte malgré la distance et même parfois la barrière de la langue…

C’est aussi un objectif constant d’aller de l’avant et de progresser vers plus de projets, plus d’activités sans en oublier la qualité !

Chez Simataï, il n’y a pas le temps pour s’ennuyer. Je m’épanouis en développant le pôle vidéo, en veillant à l’amélioration du niveau des équipes ou encore en engageant de nouveaux partenariats pour démarrer nos projets RSE.

J’ai encore tellement de choses à apprendre chez Simataï notamment mes connaissances techniques sur Photoshop. Cela me motive à rester encore plus longtemps dans cette entreprise !

Quel est votre meilleur souvenir jusqu’à présent ?

Il est encore un peu tôt pour parler de souvenir, mais il y a de nombreux petits moments où je me sens pleinement dans mon élément de travail. Ce sont ces moments-là qui me font me sentir le plus accompli. J’aime lorsqu’il faut interpréter des détails sur une photo et que nous débâtons en équipe. J’aime lorsque la France nous donne de bons retours clients ou encore quand nous nous entre-aidons avec la Tunisie.

Grâce au studio d’édit vidéo, je peux exprimer ma créativité ce qui me manquait un peu dans le quotidien de la postproduction photo. J’aime particulièrement guider les opérateurs vidéo sur les choix de musiques pour donner plus de profondeur aux vidéos, car c’est un domaine qui me passionne.

En conclusion, ce sont les connexions que l’on crée entre chaque membre de Simataï à travers les différentes activités que l’on développe qui me rendent épanoui.

Et sinon, qu’est-ce qui vous fait vibrer ?

La vie à Saigon est faite de milliers d’opportunités ! Je vibre donc au rythme des activités passionnantes que j’ai la chance de pratiquer ici. D’abord, je suis devenu DJ ce qui me permet de partager ma passion pour la musique. Ce premier projet m’a permis de rencontrer un tas d’artistes de talents avec qui j’ai pu collaborer sur différents projets personnels : soirées, festivals, spectacles, court-métrages, etc.

Autant d’échanges, de projets que de rencontres enrichissantes qui me font compter aujourd’hui des amis de tous les continents. Nous partageons encore aujourd’hui de nombreux projets artistiques communs qui ne demandent qu’à être réalisés !

Plus généralement, je vibre avec la vie nocturne de Saigon, la musique, l’art au sens large, la mer et les paysages de mon caillou brestois, la boxe que j’apprends depuis peu pour changer du foot. Je vibre sur des musiques aussi diverses que les cultures qui séparent mes racines bretonnes et mes origines vietnamiennes.

Un petit mot pour terminer ?

Dans la vie comme au travail, on a tendance à se laisser submerger par ce qui nous arrive plutôt que de prendre du recul et de traiter les choses avec sérénité. On ne prend pas assez le temps de regarder en l’air et de contempler ou de réfléchir avec calme à la solution d’un problème donné. C’est quelque chose sur lequel je travaille souvent dans une vie ou tout va très vite. Il est important de prendre le temps pour s’imprégner des choses pleinement.

Je finirais donc sur une phase du rappeur Ekoué (du collectif La Rumeur)

« Mieux vaut en parler au calme avec le sourire au bec »

Mieux vaut prendre les choses avec sagesse et humour plutôt que de céder à la panique et de passer à côté des choses !

N’hésitez pas à découvrir le reste de notre équipe comme Moez Marrakchi en Tunisie ou Tiphaine Lemoine en France !